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dimanche 18 mars 2012

Le premier prix Mokanda décerné à Ananda Devi

Ananda Devi (Maurice) a reçu son prix au salon du livre
Grioo.com
Alain Mabanckou, Ananda Devi, et Boualem Sansal étaient en compétition pour recevoir le prix Mokanda. C'est Ananda Devi qui a reçu le prix, qui lui a été décerné par Henri Lopes, écrivain et ambassadeur du Congo à Paris. Le prix Mokanda, qui était décerné pour la première fois, récompense "un parcours, une démarche et une oeuvre littéraire d'un écrivain francophone d'Afrique ou d'ailleurs, dont les textes s'inspirent de l'Afrique et célèbrent le continent". Ananda Devi s'est réjoui de ce prix et a rappelé qu'elle en était d'autant plus heureuse qu'elle avait vécu au début des années 80 au Congo, à l'ombre de grands écrivains comme Tchicaya U'Tamsi, Henri Lopes et bien d'autres…
"C'est un honneur d'être la première car c'est aussi la récompense d'une décennie de travail. J'en suis fière parceque le mot Mokanda me ramène à mes années passées à Brazzaville dans les années 80 à l'ombre de la voix du fleuve, de Brazzaville, à l'ombre de Tchikaya et de La Vie et demi de Sony Labou Tansi".
La cérémonie se déroulait sur le stand "livres et auteurs du bassin du Congo", présent au salon du livre de Paris pour la troisième fois consécutive. Le stand regroupe l'offre la plus complète en littérature africaine francophone du salon du livre (qui a lieu du 16 au 19 mars au parc des expositions de la Porte de Versailles).

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http://m.grioo.com/article.php?id=22266

mardi 20 décembre 2011

L’hommage rendu par Amadou Lamine Sall à Léopold Sédar Senghor

La leçon de Léopold Sédar Senghor
Lu sur le site de Courrier International du 20/12/2011 (extrait) :

Pour moi, il est difficile de parler normalement de Senghor. Parler de lui, c’est toujours avoir un tête-à-tête magique avec un homme multidimensionnel. Il y a Léopold, il y a Sédar, il y a Senghor. Au poète se sont ajoutés le professeur, puis le penseur, puis l’homme d’Etat, puis l’académicien. Au carrefour s’est retrouvé l’humaniste total. Je n’oublie pas le prisonnier de guerre et l’ancien combattant, le critique littéraire et le critique d’art. De tous ces personnages, Sédar voulait que l’on retienne de lui le poète. Il a toujours préféré le poète au politique. La meilleure preuve : sa démission volontaire [de la présidence de la république du Sénégal], le 31 décembre 1980, pour enfin consacrer le reste de sa vie à la poésie, en un mot : à la culture. Pour Senghor, en effet, la culture a toujours été une exigence dans la permanence. La politique, un temps d’urgence qui passe. La politique n’est pas un métier. C’est un mandat. Sédar nous a appris à le méditer.
En choisissant la culture et l’éloge obsédant du culte de l’esprit, Senghor nous apprend qu’il n'y a pas de pays sous-développés, mais seulement des femmes et des hommes sous-développés, c'est-à-dire sans culture et sans éducation. C’est avec cette certitude qu’il a bâti le Sénégal. C’est avec cette vision qu’il a porté loin et installé un petit pays comme le Sénégal dans le cœur de tant de peuples dans le monde. Senghor avait compris que l’investissement sur l’esprit et les valeurs était le meilleur investissement économique de notre civilisation, un investissement par ailleurs en osmose avec l’épanouissement de l’esprit scientifique. "Je veux l’Afrique, mais je ne combattrai pas la machine [la modernité occidentale], car elle seule vaincra la misère", affirmait-il. Sédar est un visa pour tout Africain, au-delà même du Sénégalais. Il doit être lu, car son œuvre est une œuvre qui apaise le monde. C’est une œuvre de symbiose et de synthèse. C’est une œuvre qui réconcilie et non qui divise. Elle doit être lue parce qu’elle apporte une réponse aux angoisses et aux folies de notre temps.

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http://www.courrierinternational.com/article/2011/12/20/la-lecon-de-leopold-sedar-senghor

vendredi 10 juin 2011

Disparition de Charles Mensah (1948 - 3 juin 2011)

Suite à la disparition du réalisateur gabonais Charles Mensah, voici un entretien réalisé par Olivier Barlet en juin 2006 :

Depuis l'élection du nouveau bureau lors du " Sommet du film africain " de Tshwane en avril 2006, la Fédération panafricaine des cinéastes connaît un renouveau. Quelles sont les nouvelles perspectives ?
En fait, " renouveau de la Fepaci " est effectivement le terme approprié, parce que l'Afrique du Sud essaie de bâtir toute son action sur le concept de la renaissance africaine. Je crois qu'on peut également l'appliquer à la Fepaci. Les autorités sud-africaines ont permis aux cinéastes du continent de se retrouver pour faire le point de la situation à travers ce sommet dont l'objectif était d'aboutir à des résolutions à transmettre à nos États à travers l'Union africaine et le Nepad. Donc, pendant trois jours, nous avons débattu de différentes questions liées à la production, la distribution et l'exploitation. Il en est sorti une série de recommandations. Le dernier jour a eu lieu le congrès de la Fepaci, le premier depuis sept ans. Ce sommet nous a donc donné l'opportunité de réorienter notre action mais également de renouveler les instances dirigeantes de la fédération. […]
L'enjeu aujourd'hui n'est-il pas de maintenir une production malgré les problèmes de diffusion ?
Oui absolument, et je crois que les Nigérians ont trouvé la réponse. Ils tournent dans la semaine un long-métrage, dans la semaine suivante la postproduction est faite et le surlendemain, le marché est saturé de DVD du film ! Ils sont déjà dans une logique d'un cinéma produit de consommation qu'on vous sert à domicile, comme on livre une pizza. À la limite ils n'ont pas de soucis de salles. On peut maintenant discourir sur la qualité de ces films. Le plus important pour moi est de trouver un public, donc d'exister. Ces films connaissent un véritable succès populaire et je pense que c'est une bonne chose car cela va créer une demande auprès d'un public africain qui, il faut le reconnaître, était formaté pour n'apprécier qu'un cinéma hollywoodien voire bollywoodien. À nous maintenant de surfer sur cette vague et de proposer à un public désormais disponible un cinéma certes plus créatif voire plus difficile mais dans lequel il se retrouve. […]
Le cinéma populaire ne risque t-il pas de tuer le cinéma plus exigeant ?
Pas du tout. Bien au contraire. Le cinéma populaire fait le lit d'un cinéma d'auteur qu'il finance et qu'il suscite. Tout producteur a besoin pour son prestige d'avoir dans son catalogue des films ayant une plus value artistique. Il en est de même pour les États qui tirent un bénéfice en termes de rayonnement lorsque le film de l'un de ses cinéastes a obtenu une distinction dans un festival.

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http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=5816

dimanche 9 janvier 2011

Cameroun, la guerre oubliée

Si le silence, l’oubli et le déni caractérisent souvent les anciennes puissances coloniales, voici un livre qui devrait rafraîchir les mémoires…

Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique (1948-1971)
par Thomas Deltombe, Manuel Domergue et Jacob Tatsitsa
Éditions La Découverte (2011)

Le mot de l’éditeur
Pendant plus de quinze ans, de 1955 à 1971, la France a mené au Cameroun une guerre secrète. Une guerre coloniale, puis néocoloniale, qui a fait des dizaines de milliers de morts, peut-être davantage. Une guerre totalement effacée des histoires officielles. En France, où l’on enseigne toujours que la décolonisation de l’« Afrique française » fut exemplaire et pacifique. Et au Cameroun, où il est encore risqué aujourd’hui d’évoquer ce terrible conflit qui enfanta une redoutable dictature… C’est dire l’importance de ce livre, qui retrace l’histoire de la guerre menée par les autorités françaises contre l’Union des populations du Cameroun (UPC), le parti indépendantiste créé en 1948, et tous ceux pour qui la liberté et la justice s’incarnaient en un mot : « Kamerun ! ».
Pendant quatre ans, les auteurs ont enquêté en France et au Cameroun. Ils ont retrouvé de nombreux témoins : militaires français et camerounais, combattants nationalistes, rescapés des massacres… Dans les archives, ils ont consulté des milliers de documents et fait d’étonnantes trouvailles. Ils racontent comment furent assassinés, un à un, les leaders de l’UPC : Ruben Um Nyobè en 1958, Félix Moumié en 1960 et Ernest Ouandié en 1971. Et ils montrent comment l’administration et l’armée françaises, avec leurs exécutants locaux, ont conduit pendant des années une effroyable répression : bombardements des populations, escadrons de la mort, lavage de cerveau, torture généralisée, etc.
Plus de cinquante ans après la pseudo-indépendance accordée au Cameroun le 1er janvier 1960, cette histoire reste d’une brûlante actualité. Car c’est aussi celle de la naissance de la Françafrique, fruit du consensus colonial de la IVe République. C’est l’histoire, enfin, d’un régime « ami de la France » en guerre perpétuelle contre son propre peuple : après vingt-deux ans de dictature sous Ahmadou Ahidjo et près de trois décennies de déliquescence sous Paul Biya, les Camerounais rêvent toujours d’indépendance et de démocratie.

http://www.kamerun-lesite.com/

vendredi 10 décembre 2010

Festival Mondial des Arts Nègres (Fesman) - 10 au 31 décembre 2010 au Sénégal

Après Dakar en 1966 et Lagos en 1977, le Festival mondial des arts nègres 2010 se déroule au Sénégal du 10 au 31 décembre 2010 sur le thème de la « Renaissance africaine ». Le Festival 2010 porte une vision nouvelle d’une Afrique libérée, fière, créative et optimiste. Avec le Brésil pour invité d’honneur, terre de métissage et de diversité culturelle, le Festival se fera le symbole de la fécondité du dialogue entre les peuples et les cultures.

Initiée par le Président Léopold Sédar Senghor, la première édition du Festival mondial des Arts nègres s’est tenue en 1966 à Dakar. Ce premier festival, dans une explosion créative réunissant plusieurs disciplines et toutes les générations, a permis de rendre visibles et palpables les années de reconquête de la dignité des peuples noirs sur une terre d’Afrique restituée depuis peu aux Africains. En 1977, le Nigeria a accueilli la seconde édition. Pour satisfaire au mieux cette ambition d’ouverture, l’accès au Festival sera gratuit et de nombreuses activités éducatives seront dédiées à la sensibilisation des jeunes publics.

La troisième édition du Festival mondial des arts nègres se tient du 10 au 31 décembre 2010 sur le thème de la « Renaissance africaine ». Les précédentes éditions se sont tenues à Dakar en 1966 et à Lagos en 1977. Le comité d’organisation a annoncé la participation déjà confirmée d’environ 60 pays qui seront représentés artistiquement lors des différents événements. Les villes de Dakar et Saint-Louis se partageront les festivités qui, bien qu’à l’honneur de la culture noire sont ouvertes à tous. Les sites confirmés sont entre autres le stade Léopold Sédar Senghor pour la cérémonie d’ouverture, l’université Cheick Anta Diop (la foire au livre), la place de l’obélisque (gastronomie), la place du souvenir (cinéma), le théâtre Daniel Sorano ( danse et théâtre).

Plus d’informations sur…
http://blackworldfestival.com/wp/

lundi 19 avril 2010

Mort de Sotigui Kouyaté

Sotigui Kouyaté : Un baobab du cinéma africain est tombé
par Hawa SEMEGA

Guinéen d’origine, Malien de naissance et Burkinabé d’adoption, le monument de la culture et du cinéma Africain Sotigui Kouyaté n’est plus ! Portrait.
Sotigui Kouyaté est né le 19 juillet 1936 à Bamako (Mali). Il était marié et père du réalisateur Dany Kouyaté. Issu d’une famille de griots, il a pratiqué le métier de ses parents durant une longue période avant de s’exiler au Burkina Faso dans les années 1960. Au pays des hommes intègres, Sotigui enseigne pendant quelques années dans des écoles primaires avant de se lancer dans une carrière footballistique. Il sera désigné capitaine de l’équipe nationale du Burkina jusqu’en 1966, début de sa carrière artistique. En 1966 donc, il crée sa propre compagnie de théâtre avec le soutien de son ami et réalisateur burkinabé Boubacar Dicko.

Début d'une carrière cinématographique riche et variée
Acteur, chanteur, danseur et musicien, Sotigui Kouyaté débute sa carrière cinématographique en 1968 avec ‘protection des récoltes’ de Jean David. Après s’être fait connaître du grand public burkinabé et sur le plan international, l’homme revient sur scène avec le long métrage comique du français Thomas Gillou ‘black mic mac’ réalisé en 1986. Le film connaîtra un franc succès. Une année plus tard, il apparaît dans ‘y’a bon les blancs’ de Marco Ferreri, puis ‘un thé au Sahara’ de Bernard Bertolucci’ en 1989. Le public découvrira un talent hors du commun avec un homme qui incarne la sagesse et impose le respect.

Le théâtre dans la peau
Notons qu’en 1985, le griot mandingue a joué dans une multitude de pièces de théâtres avec le réalisateur Peter Brook. Parmi ces pièces nous avons “Qui est là? “ ; “L’homme qui prenait sa femme pour un chapeau” ; “Antigone“ ; “Hamlet“ ; “Le costume de Thierno Bocar“... Sotigui Kouyaté fait une fabuleuse dans le long métrage ‘Keita, l’héritage du griot’ de son fils Dany Kouyaté en 1995 où il détient le rôle principal. Cinq ans plus tard, l’acteur revient sur scène avec le rôle principal dans ‘little Sénégal’ du franco-algérien Rachid Bouchareb. Il tourne dans des films tels : ‘la genèse’ du réalisateur malien Cheick Oumar Sissoko, ‘le maitre des éléphants’ de Patrick Grand Perret’, ‘IP5’ de Jean Jacques Beineix aux côté d’Yves Montand, ‘tombés du ciel’ de Philippe Loiret, etc.

Le mandéka théâtre de Bamako
En 1997, le vieux Kouyaté créé avec Alioune Ifra N’Diaye, Jean Louis Savot Duvauroux et Habib Dembélé, la mandéka théâtre du blonba. C’est une structure de promotion et de création artistique et littéraire. C’est donc avec le mandéka théâtre qu’il fera la mise en scène de la pièce de théâtre ‘Antigone’ en 1998. L’artiste se plaisait à dire « je ne suis passé par aucune école de théâtre, si ce n’est la grande école de la rue. » C’est dire à quel point ses talents artistiques impressionnaient plus d’un. C’était un artiste complet, bourré de talents et qui imposait le respect.

La suite dans Le Journal du Mali
http://www.journaldumali.com/article.php?aid=1358

dimanche 8 mars 2009

Fespaco 2009 : Les prix

Le Fespaco (Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou) a décerné l’Étalon d’Or 2009 au Film Teza de l’Ethiopien Hailé Gerima. Il succède au nigérian Newton Aduaka avec Ezra. Le jury « Longs métrages » était présidé par le réalisateur burkinabè Gaston Kaboré.

L’Étalon d’argent 2009 est décerné au film Nothing But the truth de John Kani (Afrique du Sud). L’Étalon de bronze 2009 de Yennenga est attribué au film Mascarades de Lyes Salem (Algérie).

Site officiel du FESPACO : http://www.fespaco.bf/

mardi 24 février 2009

FESPACO 2009

Le FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou) est le grand festival du film africain et a lieu tous les deux ans à Ouagadougou. La 21ème édition, du 28 février au 7 mars, se place sous le thème : « Cinéma africain: Tourisme et patrimoines culturels ».

Sur initiative d’un groupe de cinéphiles désireux de faire connaître le vrai visage de l’Afrique et sa manière d’être, est né le FESPACO. L’histoire retient quelques noms phare de la genèse du FESPACO : François BASSOLET, Alimata SALEMBERE, Odette SANOGHO, Ignace SANDWIDI, Ousmane SEMBENE, Eugène LOMPO, Roger NIKIEMA, Claude PRIEUX, Henri MICAUX, Hamidou OUEDRAOGO, Simone Aïssé MENSAH, Sondé August COULIBALY, Bernard Yonli.

Le FESPACO a été institutionnalisé en janvier 1972 avec à la clé, un grand prix dénommé Etalon de Yennenga, lequel est le symbole de la consécration suprême de la meilleure œuvre cinégraphique de la sélection officielle. Il est matérialisé par une guerrière, lance à la main, juchée sur un cheval cabré. Ce trophée tire son sens du mythe fondateur de l’empire des Mossés, ethnie majoritaire au Burkina Faso. Au-delà du prix, l’Etalon de Yennenga est le symbole de l’identité culturelle africaine, que les cinéastes à travers leurs créations doivent contribuer à maintenir bien vivante.

1972 Le Wazzou polygame par Oumarou Ganda (Niger)
1973 Les mille et une mains par Souheil Ben Barka (Maroc)
1976 Muna Moto par Dikongué Pipa (Cameroun)
1979 Baara Par Souleymane Cissé (Mali)
1981 Djeli par Kramo Lanciné Fadika (Côte d’Ivoire)
1983 Finye par Souleymane Cissé (Mali)
1985 Histoire d’une rencontre par Brahim Tsaki (Algérie)
1987 Saraouinia par Med Hondo (Mauritanie)
1989 Heritage Africa par Kwaw Ansah (Ghana)
1991 Tilaï par Idrissa Ouédraogo (Burkina Faso)
1993 Au nom du Christ par Roger Gnoan M’Bala (Côte d’Ivoire)
1995 Guimba par Cheick Oumar Sissoko (Mali)
1997 Buud Yam par Gaston Kaboré (Burkina Faso)
1999 Pièces d’identités par Mwézé Ngangura (R. D. Congo)
2001 Ali Zaoua par Nabil Ayouch (Maroc)
2003 En attendant le bonheur par Abderrahmane Sissako (Mauritanie)
2005 Drum par Zola Maseko (Afrique du Sud)
2007 Ezra par Newton Aduaka (Nigeria)

En 2009, 664 films sont présentés en 2009 npar 75 cinéastes venant de 15 pays différents. Parmi ces films, 374 ont été retenus pour être visionnés dans les salles de cinéma mais seulement 129 films ont été retenus pour la compétition officielle dont 20 longs métrages, 20 courts métrages, 30 documentaires, 29 films TV-vidéo, 13 séries TV, et 17 films pour le Prix Paul Robson de la Diaspora.

Des milliers de professionnels du cinéma, tous domaines confondus (réalisateurs, comédiens, techniciens, producteurs et distributeurs), les festivals partenaires, les médias internationaux et les cinéphiles sont attendus à cette édition. Les présidents des jurys viennent de différents pays : Burkina Faso, Mozambique, République Démocratique du Congo, Nigeria, Etats-Unis.

Deux faits vont donner un cachet particulier à la manifestation : ce 21ème festival célèbre les 40 ans du FESPACO et les 20 ans de la Cinémathèque africaine de Ouagadougou. L’édition 2009 est par ailleurs marquée par un hommage à Ousmane SEMBENE, doyen des cinéastes africains et pionnier du FESPACO, disparu le 09 juin 2007.

Le Marché International du Cinéma et de la télévision (MICA), organisé pour la première fois en 1983, est une structure qui offre des possibilités de rencontres entre acheteurs et distributeurs professionnels. Ce marché constitue une bourse de programmes audiovisuels africains et sur l’Afrique, dont le visionnement est accessible à tous les professionnels du cinéma.

Site officiel du FESPACO : http://www.fespaco.bf/