Dictionary of Louisiana French: As Spoken in Cajun, Creole, and American Indian Communities. University Press of Mississippi, 2009.
By Albert Valdman, Kevin J. Rottet, Barry Jean Ancelet, Richard Guidry, Thomas Klinger, Amanda Lafleur, Tamara Lindner, Michael Picone, Dominique Ryon.
The "Dictionary of Louisiana French (DLF)" provides the richest inventory of French vocabulary in Louisiana and reflects precisely the speech of the period from 1930 to the present. This dictionary describes the current usage of French-speaking peoples in the five broad regions of South Louisiana: the coastal marshes, the banks of the Mississippi River, the central area, the north, and the western prairie. Data were collected during interviews from at least five persons in each of twenty-four areas in these regions. In addition to the data collected from fieldwork, the dictionary contains material compiled from existing lexical inventories, from texts published after 1930, and from archival recordings.
The new authoritative resource, the "DLF" not only contains the largest number of words and expressions but also provides the most complete information available for each entry. Entries include the word in the conventional French spelling, the pronunciation (including attested variants), the part of speech classification, the English equivalent, and the word's use in common phrases. The "DLF" features a wealth of illustrative examples derived from fieldwork and textual sources and identification of the parish where the entry was collected or the source from which it was compiled. An English-to-Louisiana French index enables readers to find out how particular notions would be expressed in "la Louisiane."
Order on:
http://www.crt.state.la.us/codofil/Newsletters/Louisiana_French_Dictionary.htm
vendredi 11 septembre 2009
samedi 4 juillet 2009
Beverly Matherne. Lamothe-Cadillac : Sa jeunesse en France. His Early Life in France.
Beverly Matherne. Lamothe-Cadillac : Sa jeunesse en France. His Early Life in France.
Suite de poèmes en prose en français et en anglais.
Written in Linked Prose Poems in French and English.
Éditions Tintamarre, 2009.
Quel plaisir de plonger au cœur d’une page d’Histoire qui respire la vie et la bonne chair au lieu de la poussière et du renfermé. […] La poésie de Matherne est sensuelle et savoureuse, narrative et palpable...
La suite sur :
http://www.centenary.edu/editions/nouveautes.html
What a pleasure to plunge into the heart of a page of history that breathes life rather than dust. While reading Beverly Matherne. […] Matherne’s poetry is sensual and delicious, narrative, capable of being seen and felt...
More on:
http://www.centenary.edu/editions/new.html
Suite de poèmes en prose en français et en anglais.
Written in Linked Prose Poems in French and English.
Éditions Tintamarre, 2009.
Quel plaisir de plonger au cœur d’une page d’Histoire qui respire la vie et la bonne chair au lieu de la poussière et du renfermé. […] La poésie de Matherne est sensuelle et savoureuse, narrative et palpable...
La suite sur :
http://www.centenary.edu/editions/nouveautes.html
What a pleasure to plunge into the heart of a page of history that breathes life rather than dust. While reading Beverly Matherne. […] Matherne’s poetry is sensual and delicious, narrative, capable of being seen and felt...
More on:
http://www.centenary.edu/editions/new.html
dimanche 7 juin 2009
Nouveaux chiffres : 600 000 Francophones en Ontario
L'Ontario comptera bientôt un plus grand nombre de francophones. La province s'apprête à modifier sa définition de ce qu'est un francophone, afin d'y inclure certaines minorités ethnoculturelles.
Actuellement, un immigrant dont la langue maternelle est un dialecte africain, mais qui parle aussi le français est considéré comme francophone par Ottawa, mais pas par l'Ontario. La définition de francophone de la province ne tient compte que de la langue maternelle.
La ministre déléguée aux Affaires francophones de l'Ontario, Madeleine Meilleur, mentionne que de nombreux nouveaux arrivants trouvent injuste de ne pas être considérés comme francophones par la province.
La suite sur le site de Radio-Canada :
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2009/05/28/002-definition-francophone.shtml
Actuellement, un immigrant dont la langue maternelle est un dialecte africain, mais qui parle aussi le français est considéré comme francophone par Ottawa, mais pas par l'Ontario. La définition de francophone de la province ne tient compte que de la langue maternelle.
La ministre déléguée aux Affaires francophones de l'Ontario, Madeleine Meilleur, mentionne que de nombreux nouveaux arrivants trouvent injuste de ne pas être considérés comme francophones par la province.
La suite sur le site de Radio-Canada :
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2009/05/28/002-definition-francophone.shtml
samedi 23 mai 2009
Des plaques minéralogiques en français en Louisiane (extrait)
Lu sur France-Amérique.com :
Jean-Cosme Delaloye - 20 mai 2009
Le Conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL) vient de lancer une plaque minéralogique en français dans toute la Louisiane pour lever des fonds au bénéfice de ses cours d’immersion.
La nuance est subtile mais importante pour les Cadiens et Cajuns de Louisiane. Sur les nouvelles plaques minéralogiques disponibles depuis quelques jours, le « a » de Louisiana a été remplacé par un « e » qui rappelle l’héritage francophone de cet État du sud des États-Unis. David Cheramie, directeur du CODOFIL à Lafayette, explique que l’idée de proposer une série de plaques en français, est née il y a un peu plus de deux ans : « Nous voulions une plaque spéciale pour promouvoir l’identité francophone tout en levant des fonds pour nos programmes d’immersion en français ».
Le processus a pris deux ans car le projet a dû être approuvé par le parlement de l’État. Cette plaque sur laquelle on peut lire « Chez nous autres » et qui représente une glaie bleue, sorte d’iris, et un bayou typique de Louisiane, coûte 50 dollars pour deux ans au lieu des 25 dollars pour une plaque normal.
La suite sur :
http://www.france-amerique.com/articles/2009/05/20/des-plaques-mineralogiques-en-francais-en-louisiane.html
Jean-Cosme Delaloye - 20 mai 2009
Le Conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL) vient de lancer une plaque minéralogique en français dans toute la Louisiane pour lever des fonds au bénéfice de ses cours d’immersion.
La nuance est subtile mais importante pour les Cadiens et Cajuns de Louisiane. Sur les nouvelles plaques minéralogiques disponibles depuis quelques jours, le « a » de Louisiana a été remplacé par un « e » qui rappelle l’héritage francophone de cet État du sud des États-Unis. David Cheramie, directeur du CODOFIL à Lafayette, explique que l’idée de proposer une série de plaques en français, est née il y a un peu plus de deux ans : « Nous voulions une plaque spéciale pour promouvoir l’identité francophone tout en levant des fonds pour nos programmes d’immersion en français ».
Le processus a pris deux ans car le projet a dû être approuvé par le parlement de l’État. Cette plaque sur laquelle on peut lire « Chez nous autres » et qui représente une glaie bleue, sorte d’iris, et un bayou typique de Louisiane, coûte 50 dollars pour deux ans au lieu des 25 dollars pour une plaque normal.
La suite sur :
http://www.france-amerique.com/articles/2009/05/20/des-plaques-mineralogiques-en-francais-en-louisiane.html
lundi 4 mai 2009
Nouveau site internet : Acadie Vivante
Le site internet Acadie Vivante veut témoigner du dynamisme et de la résilience de la culture acadienne contemporaine en présentant plusieurs de ses coutumes traditionnelles qui sont toujours bien vivantes.
Les traditions présentées sont documentées par l’entremise d’entrevues vidéo inédites réalisées avec des femmes et des hommes qui les pratiquent encore ou qui les ont adaptées au contexte contemporain, ainsi qu’avec des spécialistes qui permettent de mieux les contextualiser.
http://www8.umoncton.ca/acadie-vivante/
Les traditions présentées sont documentées par l’entremise d’entrevues vidéo inédites réalisées avec des femmes et des hommes qui les pratiquent encore ou qui les ont adaptées au contexte contemporain, ainsi qu’avec des spécialistes qui permettent de mieux les contextualiser.
http://www8.umoncton.ca/acadie-vivante/
dimanche 12 avril 2009
Pan-Africa International Vues d'Afrique
Du 16 au 26 avril 2009, la XXVème édition des journées du cinéma africain et créole propose plus d'une centaine de films en provenance d'une quarantaine de pays. Pendant dix jours à Montréal, plus de 12000 spectateurs ont la possibilité de voir des films de réalisateurs et réalisatrices d'Afrique, des pays créoles et du reste du monde. Après les projections, des cinéastes, réalisateurs, journalistes du Canada, d'Afrique et d'Europe prennent part aux débats et aux colloques.
Vues d'Afrique and their 25th anniversary, will start up this April 16 running through April 26. The Pan Africa International Film Festival has a fine lineup in 2009 with over 130 films from forty some countries.
Programme :
http://www.festivalnuitsdafrique.com/
Vues d'Afrique and their 25th anniversary, will start up this April 16 running through April 26. The Pan Africa International Film Festival has a fine lineup in 2009 with over 130 films from forty some countries.
Programme :
http://www.festivalnuitsdafrique.com/
vendredi 20 mars 2009
Le Monde : Pourquoi ils écrivent en français
Lu dans Le Monde du 20 mars 2009 (extrait) :
La Journée internationale de la francophonie (le 20 mars) et Semaine de la langue française (du 16 au 23 mars) réussiront-elles à modifier l'image que les Français se font de leur langue ? Un peu partout, des articles fatalistes donnent le ton : "Français, le recul constant" (Skynetblog, 28 avril 2007), "La mort de la culture française" (Time, 21 novembre 2007), "L'Occident et sa culture ne fascinent plus" (Télérama, 1er octobre 2008)...
Pourtant, si le français semble perdre de son influence dans le monde, force est de constater qu'auprès des écrivains son capital de séduction reste entier. Le phénomène n'est d'ailleurs pas nouveau. Beckett, Cioran, Ionesco, Arrabal, Panaït Istrati... et, plus près de nous, Milan Kundera ou François Cheng : tous ont abandonné leur langue maternelle pour celle de Molière.
Aujourd'hui, cet engouement perdure et paraît même s'amplifier. Un seul exemple ? Les prix littéraires 2008. Le Goncourt à Atiq Rahimi, le Renaudot à Tierno Monembo, le prix Théophile Gautier de l'Académie française à Seymus Dagtekin... illustrent bien le fait que penser et inventer en français continue d'attirer des écrivains originaires du monde entier - en l'espèce d'Afghanistan, de Guinée ou même de la partie turque du Kurdistan...
A quoi il faudrait ajouter l'Amérique (Jonathan Littell ou David I. Grossvogel), l'Argentine (Hector Bianciotti ou Silvia Baron Supervielle), Cuba (Eduardo Manet), la Grèce (Vassilis Alexakis), la Slovénie (Brina Svit), la Russie (Andreï Makine), l'Allemagne (Anne Weber), le Japon (Aki Shimazaki), la Suède (Bjorn Larsson), le Danemark (Pia Petersen), l'Italie (Carlo Iansiti), la Roumanie (Andrei Vieru), la Chine (Ying Chen)... et l'on est loin d'épuiser tous les exemples. Pourquoi renonce-t-on un jour à sa langue maternelle pour bâtir une oeuvre en français ? Par amour ? Par nécessité ? Parce que les circonstances vous y poussent ? Ou la richesse de l'idiome ? Ou les grands auteurs de la "langue d'accueil" ?
"Au départ, je ne me posais pas la question, explique Atiq Rahimi. Syngué Sabour est sorti directement en français. Jusque-là, j'avais écrit mes livres en persan, mais là, je touchais un sujet tabou dans ma langue maternelle. Or, je ne voulais pas présenter la femme afghane comme un objet caché, sans corps ni identité. Je souhaitais qu'elle apparaisse comme toutes les autres femmes, emplie de désirs, de plaisirs, de blessures. Le français m'a donné cette liberté."
Echapper aux rigidités de sa langue d'origine, c'est aussi ce que recherche la romancière vietnamienne Anna Moï. "En vietnamien, il n'y a pas un mot pour dire "vous" ou "tu". Si j'écris sur une femme, je suis obligée de dire "petite soeur". Si j'ai envie d'inventer une histoire où cette femme aime un homme plus jeune qu'elle, c'est impossible, la langue ne le prévoit pas. Certes, le conformisme est inscrit dans la langue même (à travers les pronoms personnels, par exemple). Mais ce qui me paralyse, ce serait plutôt mon propre rapport à cette langue, dans laquelle j'ai été élevée, et "bien élevée". Je fuis ma bonne éducation en migrant vers d'autres langues. Plus je m'en éloigne, plus je peux être iconoclaste et dire l'indicible." L'Italien Carlo Iansiti ne dit pas autre chose : "Ecrire en français, c'est pour moi être ailleurs, c'est se détacher d'une famille, d'un pays, d'une vie qu'on n'a pas choisis ; aujourd'hui cette langue ne m'est plus étrangère, elle me donne le sentiment de pouvoir inventer mon existence."
Et puis il y a, semble-t-il, la plasticité particulière du français, qui permet de "plier les mots dans un sens ou dans un autre". Contrairement au danois - une quasi "novlangue", qui "s'appauvrit" et ne "s'interroge pas" -, "le français ne fige jamais le sens d'un terme, explique la romancière Pia Petersen. En cela, il reflète bien la mentalité d'un peuple toujours enclin à contester, interroger, réagir... Une langue indocile, c'est toujours attirant pour un écrivain..."
"GOÛT DU DÉFI"
Beaucoup d'auteurs soulignent aussi son "universalité". "Montesquieu ou Voltaire font souvent parler l'étranger, note Fouad Laroui, qui, né au Maroc et installé aux Pays-Bas, écrit ses romans en français et ses poèmes en néerlandais. J'ai tout de suite perçu cela comme une invitation. Quand j'ai vu que les Persans ou les Hurons parlaient français, je me suis dit : "pourquoi pas moi ?" C'est ce cercle vertueux qui est intéressant : plus les étrangers écrivent dans cette langue, plus elle devient universelle."
La suite dans Le Monde :
http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/03/20/pourquoi-ils-ecrivent-en-francais_1170385_3260.html
La Journée internationale de la francophonie (le 20 mars) et Semaine de la langue française (du 16 au 23 mars) réussiront-elles à modifier l'image que les Français se font de leur langue ? Un peu partout, des articles fatalistes donnent le ton : "Français, le recul constant" (Skynetblog, 28 avril 2007), "La mort de la culture française" (Time, 21 novembre 2007), "L'Occident et sa culture ne fascinent plus" (Télérama, 1er octobre 2008)...
Pourtant, si le français semble perdre de son influence dans le monde, force est de constater qu'auprès des écrivains son capital de séduction reste entier. Le phénomène n'est d'ailleurs pas nouveau. Beckett, Cioran, Ionesco, Arrabal, Panaït Istrati... et, plus près de nous, Milan Kundera ou François Cheng : tous ont abandonné leur langue maternelle pour celle de Molière.
Aujourd'hui, cet engouement perdure et paraît même s'amplifier. Un seul exemple ? Les prix littéraires 2008. Le Goncourt à Atiq Rahimi, le Renaudot à Tierno Monembo, le prix Théophile Gautier de l'Académie française à Seymus Dagtekin... illustrent bien le fait que penser et inventer en français continue d'attirer des écrivains originaires du monde entier - en l'espèce d'Afghanistan, de Guinée ou même de la partie turque du Kurdistan...
A quoi il faudrait ajouter l'Amérique (Jonathan Littell ou David I. Grossvogel), l'Argentine (Hector Bianciotti ou Silvia Baron Supervielle), Cuba (Eduardo Manet), la Grèce (Vassilis Alexakis), la Slovénie (Brina Svit), la Russie (Andreï Makine), l'Allemagne (Anne Weber), le Japon (Aki Shimazaki), la Suède (Bjorn Larsson), le Danemark (Pia Petersen), l'Italie (Carlo Iansiti), la Roumanie (Andrei Vieru), la Chine (Ying Chen)... et l'on est loin d'épuiser tous les exemples. Pourquoi renonce-t-on un jour à sa langue maternelle pour bâtir une oeuvre en français ? Par amour ? Par nécessité ? Parce que les circonstances vous y poussent ? Ou la richesse de l'idiome ? Ou les grands auteurs de la "langue d'accueil" ?
"Au départ, je ne me posais pas la question, explique Atiq Rahimi. Syngué Sabour est sorti directement en français. Jusque-là, j'avais écrit mes livres en persan, mais là, je touchais un sujet tabou dans ma langue maternelle. Or, je ne voulais pas présenter la femme afghane comme un objet caché, sans corps ni identité. Je souhaitais qu'elle apparaisse comme toutes les autres femmes, emplie de désirs, de plaisirs, de blessures. Le français m'a donné cette liberté."
Echapper aux rigidités de sa langue d'origine, c'est aussi ce que recherche la romancière vietnamienne Anna Moï. "En vietnamien, il n'y a pas un mot pour dire "vous" ou "tu". Si j'écris sur une femme, je suis obligée de dire "petite soeur". Si j'ai envie d'inventer une histoire où cette femme aime un homme plus jeune qu'elle, c'est impossible, la langue ne le prévoit pas. Certes, le conformisme est inscrit dans la langue même (à travers les pronoms personnels, par exemple). Mais ce qui me paralyse, ce serait plutôt mon propre rapport à cette langue, dans laquelle j'ai été élevée, et "bien élevée". Je fuis ma bonne éducation en migrant vers d'autres langues. Plus je m'en éloigne, plus je peux être iconoclaste et dire l'indicible." L'Italien Carlo Iansiti ne dit pas autre chose : "Ecrire en français, c'est pour moi être ailleurs, c'est se détacher d'une famille, d'un pays, d'une vie qu'on n'a pas choisis ; aujourd'hui cette langue ne m'est plus étrangère, elle me donne le sentiment de pouvoir inventer mon existence."
Et puis il y a, semble-t-il, la plasticité particulière du français, qui permet de "plier les mots dans un sens ou dans un autre". Contrairement au danois - une quasi "novlangue", qui "s'appauvrit" et ne "s'interroge pas" -, "le français ne fige jamais le sens d'un terme, explique la romancière Pia Petersen. En cela, il reflète bien la mentalité d'un peuple toujours enclin à contester, interroger, réagir... Une langue indocile, c'est toujours attirant pour un écrivain..."
"GOÛT DU DÉFI"
Beaucoup d'auteurs soulignent aussi son "universalité". "Montesquieu ou Voltaire font souvent parler l'étranger, note Fouad Laroui, qui, né au Maroc et installé aux Pays-Bas, écrit ses romans en français et ses poèmes en néerlandais. J'ai tout de suite perçu cela comme une invitation. Quand j'ai vu que les Persans ou les Hurons parlaient français, je me suis dit : "pourquoi pas moi ?" C'est ce cercle vertueux qui est intéressant : plus les étrangers écrivent dans cette langue, plus elle devient universelle."
La suite dans Le Monde :
http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/03/20/pourquoi-ils-ecrivent-en-francais_1170385_3260.html
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