Le 20 mars 2010, l’Organisation internationale de la Francophonie fêtera ses 40 ans, sous le signe de "La diversité au service de la paix" et de la solidarité avec le peuple haïtien.
Ce 40e anniversaire sera célébré par un programme plurielqui sera marqué par la réception le 20 mars à l’Elysée, à l’invitation du Président de la République française, du Secrétaire général de la Francophonie et des représentants de la communauté francophone à Paris, et par une cérémonie le 19 mars dans les salons de l’Hôtel de villeà Paris. Il se prolongera jusqu’à la tenue du XIIIe Sommet de la Francophonie à Montreux (Suisse) du 22 au 24 octobre 2010.
Ce programme sera enrichi de tous les événements que vous organiserez, vous francophones de tous les continents, car comme le dit Abdou Diouf dans le message qu’il vous adresse "si la Francophonie a pu résister à l’épreuve du temps, si elle a su se régénérer et se réformer tout en restant elle-même, c’est grâce à l’engagement militant de toutes celles et de tous ceux qui l’ont fidèlement servie et promue, tout au long de ces quarante ans, mais c’est aussi grâce à la langue et aux valeurs qui nous fédèrent".
Le programme :
http://www.20mars.francophonie.org/Le-40e-anniversaire-de-l-OIF-en-2010
mercredi 10 mars 2010
jeudi 14 janvier 2010
Solidarité avec Haïti
Face à la situation terrible après le tremblement de terre qui a touché Port-au-Prince le 12 janvier, Médecins Sans Frontières (Doctors Without Borders) se mobilise et vous mobilise aussi.
Les équipes MSF des différentes sections MSF présentes à Port-au-Prince concentrent aujourd'hui leurs efforts sur le développement d'infrastructures chirurgicales. Deux blocs opératoires sont maintenant opérationnels pour prendre en charge 300 patients qui ont été transférés au centre MSF de l'hôpital de Choscal, dans le quartier de Cité Soleil. C'est une course contre la montre pour les équipes, car il faut rapidement intervenir sur les blessures infectées.
Un hôpital équipé de deux blocs opératoires est en cours d'acheminement à bord d'un avion transportant également des équipes chirurgicales. Les problèmes d'accès et de transports, aériens comme routiers, retardent toutefois l'arrivée des équipes.
La prise en charge des blessés est une urgence pour MSF. Deux blocs opératoires sont déjà fonctionnels à Port-au-Prince. L'acheminement du matériel et du personnel en renfort reste difficile.
Médecins sans frontières (MSF) est une organisation non gouvernementale internationale à but humanitaire d'origine française mais dont le Bureau international siège à Genève (Suisse). Elle offre une assistance médicale d'urgence dans des cas comme les conflits armés, les catastrophes naturelles, les épidémies et les famines. MSF offre aussi des actions à plus long terme lors de conflits prolongés ou d'instabilité chronique, dans le cadre de l'aide aux réfugiés ou à la suite de catastrophes. Elle a reçu le prix Nobel de la paix en 1999.
Faire un don :
http://www.msf.fr/
Les équipes MSF des différentes sections MSF présentes à Port-au-Prince concentrent aujourd'hui leurs efforts sur le développement d'infrastructures chirurgicales. Deux blocs opératoires sont maintenant opérationnels pour prendre en charge 300 patients qui ont été transférés au centre MSF de l'hôpital de Choscal, dans le quartier de Cité Soleil. C'est une course contre la montre pour les équipes, car il faut rapidement intervenir sur les blessures infectées.
Un hôpital équipé de deux blocs opératoires est en cours d'acheminement à bord d'un avion transportant également des équipes chirurgicales. Les problèmes d'accès et de transports, aériens comme routiers, retardent toutefois l'arrivée des équipes.
La prise en charge des blessés est une urgence pour MSF. Deux blocs opératoires sont déjà fonctionnels à Port-au-Prince. L'acheminement du matériel et du personnel en renfort reste difficile.
Médecins sans frontières (MSF) est une organisation non gouvernementale internationale à but humanitaire d'origine française mais dont le Bureau international siège à Genève (Suisse). Elle offre une assistance médicale d'urgence dans des cas comme les conflits armés, les catastrophes naturelles, les épidémies et les famines. MSF offre aussi des actions à plus long terme lors de conflits prolongés ou d'instabilité chronique, dans le cadre de l'aide aux réfugiés ou à la suite de catastrophes. Elle a reçu le prix Nobel de la paix en 1999.
Faire un don :
http://www.msf.fr/
lundi 11 janvier 2010
Le non massif des Guyanais et Martiniquais
Lu dans la presse :
Le non massif des Guyanais et Martiniquais à l'autonomie accrue (Le Monde, 11-01-2010)
Les électeurs de Guyane et de Martinique se sont prononcés nettement contre l'autonomie accrue de leurs départements qui leur était proposée lors d'un référendum organisé, dimanche 10 janvier, à la demande d'une majorité de leurs élus locaux. En Guyane, ils ont dit "non" à 69,8 %, et en Martinique, le "non" l'emporte avec 78,9 % des votes, selon les résultats définitifs annoncés lundi matin par le ministère de l'outre-mer.
Un peu plus de 67 000 électeurs en Guyane et de 297 000 électeurs en Martinique étaient invités à dire s'ils souhaitaient un passage de leur département (et région) d'outre-mer, soumis aux mêmes règles juridiques que la métropole, à l'article 74 de la Constitution, qui en aurait fait une collectivité d'outre-mer pouvant bénéficier d'une autonomie accrue. La question était : "Approuvez-vous la transformation de la Martinique (ou de la Guyane) en une collectivité d'outre-mer régie par l'article 74 de la Constitution, dotée d'une organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République ?" En cas de oui, le statut de ces collectivités aurait été défini ensuite seulement par une loi organique.
Ces résultats traduisent un sentiment de défiance des populations à l'égard des élus locaux. En Guyane, les quatre parlementaires, dont Christiane Taubira, et les présidents du conseil régional et du conseil général, tous de gauche, avaient appelé à voter oui. Le résultat de dimanche aura des conséquences importantes sur les élections régionales de mars, notamment en Martinique, où le président du conseil régional, Alfred Marie-Jeanne (Mouvement indépendantiste), avait appelé à voter oui, à l'inverse du député autonomiste Serge Letchimy (Parti progressiste).
La suite sur
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/01/11/le-non-massif-des-guyanais-et-martiniquais-a-l-autonomie-accrue_1289885_823448.html#xtor=RSS-3208
Le non massif des Guyanais et Martiniquais à l'autonomie accrue (Le Monde, 11-01-2010)
Les électeurs de Guyane et de Martinique se sont prononcés nettement contre l'autonomie accrue de leurs départements qui leur était proposée lors d'un référendum organisé, dimanche 10 janvier, à la demande d'une majorité de leurs élus locaux. En Guyane, ils ont dit "non" à 69,8 %, et en Martinique, le "non" l'emporte avec 78,9 % des votes, selon les résultats définitifs annoncés lundi matin par le ministère de l'outre-mer.
Un peu plus de 67 000 électeurs en Guyane et de 297 000 électeurs en Martinique étaient invités à dire s'ils souhaitaient un passage de leur département (et région) d'outre-mer, soumis aux mêmes règles juridiques que la métropole, à l'article 74 de la Constitution, qui en aurait fait une collectivité d'outre-mer pouvant bénéficier d'une autonomie accrue. La question était : "Approuvez-vous la transformation de la Martinique (ou de la Guyane) en une collectivité d'outre-mer régie par l'article 74 de la Constitution, dotée d'une organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République ?" En cas de oui, le statut de ces collectivités aurait été défini ensuite seulement par une loi organique.
Ces résultats traduisent un sentiment de défiance des populations à l'égard des élus locaux. En Guyane, les quatre parlementaires, dont Christiane Taubira, et les présidents du conseil régional et du conseil général, tous de gauche, avaient appelé à voter oui. Le résultat de dimanche aura des conséquences importantes sur les élections régionales de mars, notamment en Martinique, où le président du conseil régional, Alfred Marie-Jeanne (Mouvement indépendantiste), avait appelé à voter oui, à l'inverse du député autonomiste Serge Letchimy (Parti progressiste).
La suite sur
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/01/11/le-non-massif-des-guyanais-et-martiniquais-a-l-autonomie-accrue_1289885_823448.html#xtor=RSS-3208
mardi 15 décembre 2009
Générations, un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France
Du 17 novembre 2009 au 18 avril 2010, la Cité (Palais de la Porte dorée, Paris) présente Générations, un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France, une exposition proposée par l’association Génériques.
Sportifs, chanteurs, peintres, romanciers, hommes politiques, syndicalistes, acteurs ou poètes… Célèbres pour quelques-uns, méconnus pour la plupart : ils ont fait notre histoire. À travers la musique, le cinéma, la littérature, les arts plastiques, le théâtre, mais également la vie politique, cette rétrospective retracera un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France. Prenant en compte toutes les facettes de cette histoire, des orchestres judéo-musulmans encore actifs au début des années 1970, en passant par les mouvements d’indépendances jusqu’aux années 2000, cette exposition raconte la longue histoire de l’enracinement des Maghrébins de France. Une histoire entamée dès la moitié du XIXe siècle, une histoire qui s’écrit encore aujourd’hui.
Mobilisant les avancées les plus récentes de la recherche et des dizaines de fonds d'archives inédites, cette exposition raconte une histoire méconnue : celle du long et complexe processus d'enracinement des Maghrébins en France. Utilisant notamment les partitions et textes des chanteurs de l'immigration, qui se comptent au final par centaines, mais aussi les matériaux qu'offrent la littérature, le cinéma, les arts plastiques ou l'histoire sociale, l'exposition restitue au plus près la vie sociale, politique et culturelle de communautés de plus en plus dynamiques avec quatre partis pris :
- embrasser l’histoire sur le long cours, en partant des pionniers de la moitié du XIXe siècle aux mutations radicales de ces dernières décennies.
- raconter cette histoire du point de vue des populations dont on parle, sans négliger leur environnement, d’où le choix de privilégier dans la scénographie les supports culturels, témoins premiers du long processus d’enracinement et de ses épreuves – les deux conflits mondiaux, la colonisation puis les guerres d’indépendance, la sédentarisation inéluctable et toujours en question, etc.
- raconter ce siècle à partir des itinéraires de personnalités et de personnages, maghrébins ou français, qui en ont été les acteurs encore trop souvent méconnus : de l’Emir Abdelkader, fêté par Napoléon III et le Grand Orient, aux marcheurs de 1983, du Kabyle Ahmed Ben Amar El Gaïd, fondateur du Cirque Amar, aux vedettes d’aujourd’hui.
- passer enfin de la mémoire à l’histoire, sans négliger ni les conflits ni les rencontres et les métissages et en prenant en compte toutes les facettes, des orchestres judéo-musulmans, encore actifs au début des années 1970, aux dynamiques et interrogations d'aujourd'hui.
Exposition et programme :
http://www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&nav=1063&flash=0
Sportifs, chanteurs, peintres, romanciers, hommes politiques, syndicalistes, acteurs ou poètes… Célèbres pour quelques-uns, méconnus pour la plupart : ils ont fait notre histoire. À travers la musique, le cinéma, la littérature, les arts plastiques, le théâtre, mais également la vie politique, cette rétrospective retracera un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France. Prenant en compte toutes les facettes de cette histoire, des orchestres judéo-musulmans encore actifs au début des années 1970, en passant par les mouvements d’indépendances jusqu’aux années 2000, cette exposition raconte la longue histoire de l’enracinement des Maghrébins de France. Une histoire entamée dès la moitié du XIXe siècle, une histoire qui s’écrit encore aujourd’hui.
Mobilisant les avancées les plus récentes de la recherche et des dizaines de fonds d'archives inédites, cette exposition raconte une histoire méconnue : celle du long et complexe processus d'enracinement des Maghrébins en France. Utilisant notamment les partitions et textes des chanteurs de l'immigration, qui se comptent au final par centaines, mais aussi les matériaux qu'offrent la littérature, le cinéma, les arts plastiques ou l'histoire sociale, l'exposition restitue au plus près la vie sociale, politique et culturelle de communautés de plus en plus dynamiques avec quatre partis pris :
- embrasser l’histoire sur le long cours, en partant des pionniers de la moitié du XIXe siècle aux mutations radicales de ces dernières décennies.
- raconter cette histoire du point de vue des populations dont on parle, sans négliger leur environnement, d’où le choix de privilégier dans la scénographie les supports culturels, témoins premiers du long processus d’enracinement et de ses épreuves – les deux conflits mondiaux, la colonisation puis les guerres d’indépendance, la sédentarisation inéluctable et toujours en question, etc.
- raconter ce siècle à partir des itinéraires de personnalités et de personnages, maghrébins ou français, qui en ont été les acteurs encore trop souvent méconnus : de l’Emir Abdelkader, fêté par Napoléon III et le Grand Orient, aux marcheurs de 1983, du Kabyle Ahmed Ben Amar El Gaïd, fondateur du Cirque Amar, aux vedettes d’aujourd’hui.
- passer enfin de la mémoire à l’histoire, sans négliger ni les conflits ni les rencontres et les métissages et en prenant en compte toutes les facettes, des orchestres judéo-musulmans, encore actifs au début des années 1970, aux dynamiques et interrogations d'aujourd'hui.
Exposition et programme :
http://www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&nav=1063&flash=0
dimanche 6 décembre 2009
Exposition BD "Congo Strip"
Congo Strip (décembre 2009 - février 2010)
Dans le cadre de l'année de la Bande Dessinée (2009) et du cinquantième anniversaire de l'indépendance de la République Démocratique du Congo (2010), le PCMD-Bruxelles organise une exposition et une journée d'études de la bande dessinée congolaise. L'ambition est de permettre au grand public de s'introduire dans le monde de la B.D. congolaise: son évolution, son imaginaire, sa thématique, ses différents styles, les idéologies sous-jacentes...
Lors de la journée d'études, des bédéistes, scénaristes, éditeurs, critiques et spécialistes de diverses disciplines viendront témoigner et approfondir l'analyse de la BD en tant que médium artistique et populaire. On soulignera entre autres la façon dont la BD peut véhiculer et propager des idées, des normes et des valeurs. L'exposition offrira une vue panorami-que, historique et thématique de la BD congolaise, avec une attention particulière pour la jeune génération.
Le site officiel :
http://www.congostrip.be/
Dans le cadre de l'année de la Bande Dessinée (2009) et du cinquantième anniversaire de l'indépendance de la République Démocratique du Congo (2010), le PCMD-Bruxelles organise une exposition et une journée d'études de la bande dessinée congolaise. L'ambition est de permettre au grand public de s'introduire dans le monde de la B.D. congolaise: son évolution, son imaginaire, sa thématique, ses différents styles, les idéologies sous-jacentes...
Lors de la journée d'études, des bédéistes, scénaristes, éditeurs, critiques et spécialistes de diverses disciplines viendront témoigner et approfondir l'analyse de la BD en tant que médium artistique et populaire. On soulignera entre autres la façon dont la BD peut véhiculer et propager des idées, des normes et des valeurs. L'exposition offrira une vue panorami-que, historique et thématique de la BD congolaise, avec une attention particulière pour la jeune génération.
Le site officiel :
http://www.congostrip.be/
mardi 1 décembre 2009
Mort du réalisateur québécois Gilles Carle
Gilles Carle 1929-2009 - L'oeil phare de nos libérations s'éteint
Ces dernières années, on le voyait se faire trimballer lors des lancements, des hommages, dans son fauteuil roulant, muet depuis cinq ans, le corps affaissé, sans plaintes ni gémissements. Sa fidèle compagne, Chloé Sainte-Marie, qui nous aura épatés par son courage, disait chaque fois: «Il comprend tout. Il vous voit.» Elle avait ses codes à elle pour le saisir. On détournait parfois le regard, peinés, désemparés, secoués par des élans d'impuissance devant la déchéance physique du géant des écrans, qui enfanta nos rêves et nos détresses à l'heure où le Québec se réinventait.
[...] Une trentaine de courts et longs métrages dans une oeuvre foisonnante, passionnée, à l'écoute d'une société émergeant du giron religieux. Son oeil fut témoin et révélateur de toutes nos fractures.
La suite sur :
http://www.ledevoir.com/culture/cinema/278280/gilles-carle-1929-2009-l-oeil-phare-de-nos-liberations-s-eteint
Ces dernières années, on le voyait se faire trimballer lors des lancements, des hommages, dans son fauteuil roulant, muet depuis cinq ans, le corps affaissé, sans plaintes ni gémissements. Sa fidèle compagne, Chloé Sainte-Marie, qui nous aura épatés par son courage, disait chaque fois: «Il comprend tout. Il vous voit.» Elle avait ses codes à elle pour le saisir. On détournait parfois le regard, peinés, désemparés, secoués par des élans d'impuissance devant la déchéance physique du géant des écrans, qui enfanta nos rêves et nos détresses à l'heure où le Québec se réinventait.
[...] Une trentaine de courts et longs métrages dans une oeuvre foisonnante, passionnée, à l'écoute d'une société émergeant du giron religieux. Son oeil fut témoin et révélateur de toutes nos fractures.
La suite sur :
http://www.ledevoir.com/culture/cinema/278280/gilles-carle-1929-2009-l-oeil-phare-de-nos-liberations-s-eteint
mardi 3 novembre 2009
Marie NDiaye gagne le Goncourt avec "Trois Femmes puissantes"
Grâce à Trois Femmes puissantes (Gallimard), Marie NDiaye a remporté, lundi 2 novembre, le prix Goncourt. Elle a obtenu, dès le premier tour de scrutin, cinq voix, contre deux à Jean-Philippe Toussaint (La Vérité sur Marie, éd. de Minuit) et une voix à Delphine de Vigan (Les Heures souterraines, J.C. Lattès). Avec ce prix gagné face à deux auteurs Minuit – maison dans laquelle elle a longtemps publié – la romancière met fin à la "malédiction" du Femina. En effet, vieux reliquat des querelles entre les deux jurys, jusqu'alors aucun écrivain ayant obtenu le prix Femina n'avait réussi à obtenir le Goncourt. Notons également qu'avec Marie NDiaye, Gallimard remporte son 36e prix Goncourt. Plus que jamais donc, la maison de la rue Sébastien-Bottin affirme son hégémonie sur la plus haute distinction littéraire française.
Née le 4 juin 1967 à Pithiviers, d'un père sénégalais et d'une mère française, Marie NDiaye a passé son enfance en banlieue parisienne, où sa mère l'a élevée seule, avec son frère Pap NDiaye, aujourd'hui historien et grand spécialiste de la question noire en France. C'est à l'âge de 12 ans qu'elle commence à écrire avant d'être remarquée par Jérôme Lindon, patron des éditions de Minuit, qui publie son premier roman Quant au riche avenir (1985).
La suite sur :
http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/11/02/le-goncourt-2009-est-attribue-a-marie-ndiaye_1261538_3260.html
Née le 4 juin 1967 à Pithiviers, d'un père sénégalais et d'une mère française, Marie NDiaye a passé son enfance en banlieue parisienne, où sa mère l'a élevée seule, avec son frère Pap NDiaye, aujourd'hui historien et grand spécialiste de la question noire en France. C'est à l'âge de 12 ans qu'elle commence à écrire avant d'être remarquée par Jérôme Lindon, patron des éditions de Minuit, qui publie son premier roman Quant au riche avenir (1985).
La suite sur :
http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/11/02/le-goncourt-2009-est-attribue-a-marie-ndiaye_1261538_3260.html
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